Evaluation des propriétés anti-inflammatoires de différentes sources de fibres alimentaires du grain de blé

Le contexte

Les maladies cardio-vasculaires, les maladies chroniques dégénératives (diabète, maladie d’Alzheimer) ou d’autres pathologies chroniques comme le syndrome métabolique ou l’obésité sont des enjeux de santé publique. Les processus inflammatoires sont de plus en plus reconnus comme les principaux médiateurs de ces maladies.

Les recommandations générales favorisent la consommation d’aliments présentant une teneur élevée en fibres alimentaires et un faible index glycémique. Or la consommation de fibres n'arrive pas à atteindre les recommandations et le plus souvent a tendance à diminuer. Les produits céréaliers, un des piliers du régime alimentaire, peuvent clairement contribuer à augmenter la consommation de fibres alimentaires en France.

Les objectifs

L’objectif de ce projet vise à déterminer  la capacité des produits céréaliers enrichis en fibres à réduire les processus inflammatoires chroniques dans une population en surpoids.

Toutes les fibres céréalières n’ont pas le même impact nutritionnel. L’hypothèse principale de ce projet repose sur l’effet prébiotique de certaines fibres du grain (albumen et aleurone) et la modulation de la flore intestinale pour le contrôle des processus inflammatoires.

Une étude clinique, avec des aliments enrichis avec différentes fibres de blé, est réalisée pour comprendre le rôle des fibres céréalières sur la réduction de maladies chroniques. Cette approche est complétée par le développement de méthodes de sélection des fibres de blé en fonction de leurs effets nutritionnels.

Durée
3 ans
Budget
NC
Financement
Agence Nationale de la Recherche